RRéconcilier industrie et société | Nouveau Pop’Sciences Mag Pop’Sciences collabore avec les partenaires du Think & Do Tank sciences, société et industrie*, pour explorer la question de la réconciliation entre la société et une industrie en pleine mutation.En deux siècles, l’industrie a ouvert nos territoires sur le reste du monde, généralisé le confort d’une majeure partie des populations occidentales, développé d’importantes communautés de travailleurs dans l’après-guerre et dopé la croissance économique. Pourtant, des ruptures écologiques, sociales et économiques se sont depuis produites entre elle et les citoyens, au regard des délocalisations, des impacts environnementaux et sanitaires de certaines industries ; ou encore de notre dépendance vis-à-vis de certains produits stratégiques – d’ailleurs exacerbée et mise en lumière par la crise de la Covid-19.POP’SCIENCES MAG#9La réconciliation entre industrie et société est un défi complexe, qui va plus loin que les seules relocalisations. Pour sa 9e édition, Pop’Sciences Mag vous propose d’imaginer les futurs métiers industriels, de découvrir les nouvelles filières en développement, d’interroger notre rapport au risques industriels, de comprendre comment décarboner des secteurs encore trop polluants et de nous préparer aux scénarios de réindustrialisation de nos territoires.Découvrez, par le biais de différents regards scientifiques, les perspectives d’un dialogue renoué entre industrie et société.* Dans le cadre de son numéro de novembre 2021, Pop’Sciences s’inscrit dans la Semaine de l’industrie, et collabore avec les partenaires du Think & Do Tank sciences, société et industrie qui rassemble chercheurs et acteurs du territoire dans une action-recherche intégrée au projet TIGA – Territoire d’innovation de Grande ambition – portée par la Métropole de Lyon dont l’ambition est une « Industrie [re]connectée et intégrée à son territoire et à ses habitants ».Sommaire :
RRchRch Rchrch a pour ambition de partager les savoirs et les connaissances en train de s’élaborer dans les 32 laboratoires de recherche de notre Université, de décrypter le monde qui nous entoure et de rendre la recherche et ses résultats accessibles à toutes et tous. Il rappelle ainsi, au fil des pages, à quel point les Sciences humaines et sociales, dans leur très grande diversité, sont indispensables à la pensée humaine et à l’intelligence des sociétés.Au sommaire de chaque numéro : un dossier thématique, des regards croisés de chercheur.es sur un thème d’actualité, des explorations de projets et partenariats de recherche, un grand entretien avec un.e chercheur.e, un tête-à-tête avec un.e doctorant.e, un focus sur une structure de recherche, et pleins d’autres choses encore… ! Chaque numéro sera également l’occasion d’une collaboration avec un.e illustrateur/trice différent.e.>> Découvrir le magazine de la recherche de l’Université Lumière Lyon 2 :RchRch n°1 – Janvier 2021
OOcéan. Une plongée dans l’invisible | Pop’Sciences Mag #6 ©Pop’SciencesLes milieux marins, bien qu’ils soient encore peu explorés, subissent de plein fouet les contrecoups des activités humaines. Pollutions plastiques ou industrielles, réchauffement des eaux, fonte des glaces, acidification généralisée des mers… L’hasardeuse gestion des ressources terrestres et océaniques par les humains a mis en péril l’équilibre de l’océan, pilier du vivant. Malgré cela, une lueur d’espoir s’est ravivée pendant la longue période de confinement que nos sociétés ont traversé entre mars et mai 2020. Le volume et l’intensité de nos activités a baissé de telle sorte que le vivant a rapidement repris ses marques là où on ne l’attendait plus.À Venise, en Méditerranée et sur une majeure partie de nos littoraux nous avons constaté – stupéfaits et rassurés – que le reste du monde vivant était doué d’une capacité de résilience plus importante que nous l’escomptions.Du constat à l’action, la marche est grande et ce nouveau numéro de Pop’Sciences Mag contribue à rappeler que les milieux marins sont essentiels à notre subsistance. Partons du principe que (mieux) connaître les océans, c’est déjà (mieux) les protéger. De nombreuses équipes de recherche de l’Université de Lyon, bien que ni la ville de Lyon ni Saint-Etienne n’aient de façade maritime, étudient de nombreux phénomènes sous-marins : mécanique des fluides, chimie des océans, acoustique, microbiologie, géologie, archéologie sous-marine, droit international … Autant de disciplines à l’affut de phénomènes parfois imperceptibles, mais primordiaux pour la compréhension et la préservation des fonds marins.La part invisible de l’océanDans le creux des courants, à la surface et dans les profondeurs des mers, se cachent des sons, une faune, des édifices, des microparticules et des phénomènes chimiques presque insaisissables. C’est à cette part invisible et mystérieuse que l’Université de Lyon via Pop’Sciences Mag s’intéresse. Une exploration de l’univers océanique en saisissant son rôle crucial dans la régulation du climat, en traversant les frontières invisibles qui le morcelle, en observant les surprenants phénomènes de bioluminescence qui se produisent dans les abysses, en écoutant les complexes paysages sonores qui s’y dessinent et en partant à la recherche des ports perdus de l’Antiquité.Allez au-delà de ce que vous pensez connaître de l’océan en étudiant ce qu’il nous cache le plus. Car, c’est dans l’imperceptible et l’inexploré des milieux marins que se dissimulent les raisons de croire à leur préservation.Plongez dans l’invisible !Stéphane MartinotAdministrateur provisoire de la COMUE Université de LyonCOMMENCER LA LECTUREExemplaire papier sur demande (envoi gratuit par la poste) Avec la participation des laboratoires de l’Université de Lyon suivants : La Maison de l’Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux (CNRS, Université Lumière Lyon 2, Université Claude Bernard Lyon 1, Université Jean Moulin Lyon 3, Université Jean Monnet Saint-Étienne, ENS de Lyon, Aix Marseille Université)L’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement de Lyon (CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1)Le Laboratoire d’Ecologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés (CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1, ENTPE)Le Laboratoire de mécanique des fluides et d’acoustique (CNRS, École Centrale de Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1, INSA Lyon)L’Institut de Physique des 2 Infinis de Lyon (CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1)Le Laboratoire de Géologie de Lyon Terre-Planète-Environnement (CNRS, ENS de Lyon, Université Claude Bernard Lyon 1)Le Centre de droit international (Université Jean Moulin Lyon 3).
PPop’Sciences Mag – Hors série | Sous l’emprise des émotions Elles exaltent nos quotidiens et constituent la pierre angulaire des échanges entre notre cerveau, note corps et ce qui nous entoure. Les émotions font aujourd’hui l’objet de nombreux travaux de recherche qui visent à cerner leurs mécanismes, eurs origines et la façon dont elles influencent nos actions. A l’aune des récentes avancées dans le domaine, nous sommes d’ailleurs mieux disposés que jamais à les gérer et à les maîtriser.Mais ne sommes-nous pas également mieux armés pour les contrefaire, les susciter, voire les manipuler ?Psychologues, neuroscientifiques et économistes s’accordent à dire que plus l’enjeu d’une situation est important, plus les émotions sont impliquées dans nos choix et nous poussent à l’action. Ainsi motivent-elles nos conduites, de la plus commune comme le choix d’un parfum en boutique ou d’un plat au restaurant, à la plus engageante comme la décision d’un endettement à la banque ou la sélection d’un bulletin de vote au moment d’une élection cruciale.Susciter et provoquer des émotions s’avère alors être un enjeu décisif pour plaire, pour attirer l’attention, ou pour faire consommer. Les institutions publiques, face à ce qui est identifié comme une menace pour la santé ou la sécurité (tabac, infractions routières), peuvent ainsi convoquer des images chocs ou des messages alarmants afin de jouer sur les peurs des citoyens. Le secteur marchand n’est pas non plus en reste pour faire appel à certains ressorts émotionnels et associer un acte de consommation à une sensation de plaisir. Dans certains cas, cette « persuasion » par les émotions peut engendrer des effets dommageables et entraîner des effets contraires à ceux pressentis. Rien d’étonnant donc à voir se développer des dérèglements du comportement associés à la recherche irréfrénable d’émotions positives à travers les jeux d’argent, les achats compulsifs,le sport intensif ou la dépendance aux réseaux sociaux, pouvant parfois s’intensifier au point de basculer dans l’addiction.La gouvernance par les émotionsCe magazine met en lumière des travaux de recherche qui décodent l’importance des émotions sur les choix que nous faisons, leur lien avec des processus d’addiction, leur exploitation à des fins communicationnelles, ou encore la façon dont elles sont influencées par les odeurs. Car pour impacter nos choix ou nos opinions, les acteurs médiatiques, politiques ou marchands – et nous-mêmes dans nos élans de convictions – ne nous contentons plus seulement de rechercher du temps de cerveau disponible. L’heure est en effet à la suscitation d’émotions fortes, lesquelles auront des répercussions directes sur nos comportements individuels et collectifs. Dans le cadre de la Semaine du Cerveau 2020, dont le thème retenu est Moi, mon cerveau et les autres, nous vous proposons ce numéro hors-série de Pop’Sciences Mag pour décrypter la mécanique de nos émotions et de celles que nous partageons avec les autres. Les chercheurs du territoire lyonnais que nous avons rencontrés nous éclairent sur ce qui se passe dans nos cerveaux lorsque l’émoi l’emporte.Samuel Belaud, Rédacteur en chef de Pop’Sciences MagHors série réalisé en collaboration avec : CNRS Rhône Auvergne, CRNL, Fondation Neurodis, Inserm, LabEx Cortex, Université Claude Bernard Lyon 1à l’occasion de la Semaine du cerveau 2020 à LyonCommencer la lecture